Fondatrice Place des Recruteurs | Advisory & formations des dirigeants de cabinets de recrutement | Structuration, positionnement, et déploiement de stratégie premium | Coach et formatrice accréditée - 14 ans XP
𝟏 𝐫𝐞𝐜𝐫𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐬𝐮𝐫 𝟑 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐦é𝐭𝐢𝐞𝐫 𝐝’𝐢𝐜𝐢 𝐮𝐧 𝐚𝐧.
C'est pas étonnant.
Quand tu es recruteur, tu dois être:
Un geek tendance data analyst qui parle couramment le booléen 🤖
Un super orateur capable de présenter son poste sans être soporifique 😴
Une plume affutée capable de rédiger le prochain p̶r̶i̶x̶ ̶P̶u̶l̶i̶t̶z̶e̶r̶ une annonce ✍️
Mais tu dois aussi,
T’adapter au 24567e changement de profil de la part de ton client 😅
Répondre à tout le monde, personnaliser tes approches,
Absorber le stress comme un moine zen 🧘
Et pour avant hier.
Et avec le sourire.
Bref, la pression est réelle 😭
C'est surement pour ca que CleverConnect nous dit, dans son étude, qu'un tiers des recruteurs pense à changer de job (lien en commentaires)
Moi, ca me rend triste.
On peut surement faire quelque chose.
Dans l’étude, les solutions évoquées sont:
✅ Plus de ressources et de budget
✅ Une collaboration plus étroite avec les managers qui recrutent
✅ Des outils plus performants.
J’ajoute une chose:
✅ Une expérience recruteur optimisée.
Ca comporte:
-l’idée que les recruteurs sont aussi des collaborateurs, il faut en prendre soin
-créer du partage de compétences entre pairs pour se sentir moins seul
-sensibiliser les opérationnels à ce qu’est réellement le recrutement
-être écouté des instances décisionnaires de l’entreprise
-se former et développer ses compétences en continu
On parle beaucoup de santé mentale, et notamment dans la fonction RH (coucou Marie Delattre)
Je crois que c’est un sujet qui touche de plein fouet les recruteurs!
Vous en pensez quoi? Quelles autres actions permettraient aux recruteurs d’aller mieux?
🌷
Des solutions existent afin de ne pas dépasser son seuil de tolérance à la pression et continuer à prendre du plaisir. Il faut apprendre à se connaitre soi-même et ne pas hésiter à profiter du marché, qui ne fait pas de cadeaux, quand cela est possible.
Certain.e.s trouvent un équilibre en acceptant une fois de temps en temps des missions freelance rémunératrices mais ponctuelles afin de gagner ce qu'il faut sans pour autant se cramer.
D'autres se montrent extrêmement sélectifs sur les clients/employeurs pour lesquels ils.elles sont susceptibles d'accepter une relation sur le long terme, en se renseignant sur les conditions de travail, le côté réaliste ou non des recrutements envisagés...
Imposer ses limites (lorqu'on les connait) dès le départ permet d'évoluer sur une base saine.
Partenaire RH des PME/ETI, je recrute vos cadres. J'anime des ateliers pour renforcer la cohésion, valoriser les forces, améliorer la communication et l'engagement de vos collaborateurs grâce à la Psychologie Positive.
2 years ago
On peut comprendre ces chiffres Joanna Bouy vu le contexte actuel.
Toutefois, recrutement mais aussi la fidélisation des collaborateurs, n’est pas juste l’affaire des équipes de recrutement.
Mettre la pression sur le recruteur dans le contexte actuel n’a aucun sens.
Le recrutement doit s’inscrire dans une stratégie globale de marque employeur notamment avec une volonté d’y associer les collaborateurs de l’entreprise mais aussi les différents services sur une vision long terme.
CEO & Formatrice (ex-DRH) | Devenez meilleur'e dans votre quotidien RH grâce à nos formations et événements | RDV au Festival RH le 2 et 3 Octobre 2025 🎪
2 years ago
J'accompagne une recruteuse junior, et le métier peut être éreintant, démotivant car les résultats mettent du temps à arriver. Et souvent les managers ont aussi leur propre biais et il faut arriver à les "éduquer" sur la réalité du métier, de la réalité.
D'où l'importance que le recrutement soit une partie intégrante des RH 🤐