POV: Le client te dit que le recrutement est super urgent Puis met 3 semaines Ă contacter les premiers candidats. Câest une situation quâon rencontre (trop) souvent. Un besoin prĂ©sentĂ© comme critique, immĂ©diat, vital. Mais une rĂ©alitĂ© terrain marquĂ©e par : â des retards dans la validation des profils, â des prises de contact diffĂ©rĂ©es, â des crĂ©neaux dâentretien proposĂ©s au compte-gouttes. Voici ce que cela implique concrĂštement : â Des profils perdus Dans un marchĂ© en tension, un bon candidat est visible. Sâil nâest pas contactĂ© rapidement, il avance ailleurs. Une fenĂȘtre dâattention, ça dure 5 Ă 7 jours. AprĂšs, câest terminĂ©. â Une perte de crĂ©dibilitĂ© Quand un candidat motivĂ© ne reçoit aucun retour 3 semaines aprĂšs avoir dit oui pour un process, il ne remet pas en cause le client. Il remet en cause le cabinet. â Un coĂ»t opĂ©rationnel rĂ©el Chaque cycle relancĂ© = du temps de sourcing, de qualification, dâargumentaire Ă refaire. Et donc, une perte de rentabilitĂ© directe sur la mission. â Un dĂ©calage de posture Le client attend une exĂ©cution rapide⊠Mais ne joue pas son rĂŽle dans le tempo du process. Or, un bon recrutement, câest un projet co-construit, pas un service en flux tendu. Lâurgence rĂ©elle se mesure dans la capacitĂ© Ă dĂ©cider rapidement. Pas dans la pression mise au brief. Le âgoâ du recrutement ne devrait jamais prĂ©cĂ©der la capacitĂ© opĂ©rationnelle Ă traiter les candidatures. Un recrutement urgent sans rĂ©activitĂ©, ce nâest pas une mission prioritaire. Câest un risque rĂ©putationnel, une perte sĂšche et un gĂąchis dâopportunitĂ©s. Et câest souvent Ă©vitable⊠avec une vraie discussion sur les conditions de rĂ©ussite avant de dĂ©marrer. On est d'accord?